Casse-tête Chinois

Synopsis allociné :

Xavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes.

La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier u cherche sa place en tant que fils, en tant que père… en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain…

Durée : 1h54

Mon avis :

J’ai passé un agréable moment, même si j’ai trouvé le film un peu long sur la fin (mais je suis allée à la dernière séance, ça a peut-être joué).

Je ne le trouve pas vraiment dans la continuité des deux premiers, les personnages ne sont pas fidèles à eux-même et le ton est un peu fade. J’ai été assez déçue des personnages caricaturés (Isabelle la lesbienne camionneur, l’éditeur paternaliste et un peu passé de mode…) et un peu agacée par le train de vie de rêve que semblent mener TOUS les personnages. C’est un très belle carte postale de New York, c’est sûr, ça nous donnerait bien envie d’y aller nous aussi ! Si tous ses amis ont des appartements gigantesques dans les lieux les plus prisés de New York, Xavier se retrouve confronté au « dur retour à la réalité » avec un appartement « d’étudiant » (toujours plus grand que le mien ahah) qu’il occupe gratuitement et un job de coursier à vélo. Je n’ai pas compris non plus pourquoi d’écrivain à succès en France il devient sans ressources à New York, mais bon. J’ai un peu eu l’impression que le film ne s’encombrait pas d’histoires crédibles pour justifier les situations des personnages. La fin est assez cul-cul, avec le traditionnel « je réalise que je t’aime quand tu pars et donc je cours à travers toute la ville pour venir te chercher, et j’arrive pile poil avant que tu montes dans ton avion/ car / train » TROP DE CHANCE ! Et puis s’installer à New York sur un coup de tête avec ses deux enfants sans même repasser par Paris, trop facile ! Autant il y a des films où ce genre de facilité ne me dérange pas, là j’ai trouvé ça un peu trop simple.

Je ne vous parle même pas de la famille « recomposée » de la maison du bonheur : deux enfants vivent avec leur mère, adorent leur beau père, réagissent très bien à l’annonce d’une nouvelle petite sœur dont la maman n’est autre que la meilleure amie lesbienne de papa, et en plus ils adorent également leur nouvelle belle mère puisqu’ils sont aussi amis avec ses enfants. C’est trop beau la vie ! Et en plus sa fausse femme est gentille, drôle et crédible !

En fait, je pense que si Casse-tête Chinois ne s’inscrivait pas dans la suite de l’Auberge Espagnole et des Poupées Russes, il aurait été plutôt pas mal. Mais là, on s’attendait à mieux.

Bon ça c’était pour le côté négatif des choses. Côté positif, je ne me suis pas ennuyée non plus, j’ai même ri quelques fois. C’est frais et plutôt léger, ça se regarde bien. En gros : pas un chef d’œuvre du cinéma, mais pas non plus un gros nanar !

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5 commentaires

  1. Hum… j’étais motivée pour aller le voir mais la franchement ton article me fais hésiter!!! Je ne me rappelle plus vraiment des poupées russes peut être que ma déception sera moins grande…

    1. Ahah, la prochaine fois j’essaierai d’être moins virulente… Mais c’est vrai que je ne conseillerai pas à quelqu’un de dépenser 10 euros pour ça non plus 😉 (Bon après j’ai une carte illimitée, donc je suis surement plus critique…)

  2. j’ai vu ce film l’autre jour, et comme tu le dis, c’est vraiment cliché de chez cliché. Ils nous a presque tout fait en un seul film 😦 le pire étant Isabelle (Cécile de France, je crois)
    Les poupées russes que j’ai vu il y a très longtemps m’avait laissé un bien meilleur souvenir, en tout cas.

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