This too will pass 

Un jour, au fond d’un recueil de citations rangé au fond de la bibliothèque d’une ferme du fond de la Tasmanie, je suis tombée sur ça :

 » This too will pass.

I was taught these words by my grand mother as a phrase that is to remember and to used at all times in your life.
When things are spectaculary dreadful ; when things are absolutely appalling ; when everything is superb and wonderful and marvellous and happy.
Say these words to yourself. They will give you a sense of perspective and help you also to make the most of what is good and be stoical about what is bad. »

A ce moment là, à cet endroit là, cette lecture a mis des mots sur ce que je pensais très fort. Il y a des phrases comme ça.

J’ai oublié de noter le nom de l’auteur… honte à moi.

PS : désolée pour les non anglophones, je ne me risquerai pas à une traduction… aléatoire 😉

Sleeping Beauty, du nom de la montagne en arrière plan

Sleeping Beauty, du nom de la montagne en arrière plan

Publicités

7 commentaires

  1. c’est joli…à mon sens c’est le « ici et maintenant » des moines zen…c’est ce vers quoi je tends lorsque je médite ;o))

    au passage je vois tes livres en photo, notamment celui sur la décroissance, à fond dans ce mouvement depuis une quinzaine d’année, si un jour tu veux en débattre je suis preneuse ;o))

    1. Oh super nouvelle !!! Je m’y intéresse de plus en plus de ça serait super de pouvoir en discuter avec quelqu’un d’investi dedans ! les bouquins c’est chouette mais on peut pas répondre ! Je t’envoie un petit message sur Twitter 😉

  2. Je connaissais cette phrase en… turc! Elle faisait partie d’une sorte de conte :

    Un derviche (un mystique musulman, plus ou moins une sorte de moine errant) parvient à un village après un long voyage. Il cherche un toit pour la nuit. Les villageois expliquent qu’ils sont pauvres et que leurs maisons sont petites, mais que Shakir, l’homme le plus riche de la région, habite ici et pourra l’accueillir comme un roi. On lui indique aussi le nom de Haddad, le deuxième homme le plus riche de la région. Le derviche se rend donc chez Shakir, qui se montre généreux et hospitalier. À la fin de son séjour, le derviche remercie Shakir et lui dit :
    « Rends grâce à Dieu pour toutes les richesses que tu possèdes !
    – Rien ne reste jamais identique. Parfois, la vérité n’est pas ce qu’elle semble être. Cela aussi passera… »

    Quelques années plus tard, le derviche repasse par les environs et veut rendre visite à Shakir. Il découvre que ce dernier a perdu tous ses biens après un déluge et vit maintenant aux côtés d’Haddad, dont il est le serviteur. Il héberge tout de même son invité, dans des conditions très modestes. En repartant, le derviche remercie Shakir et lui fait part de sa tristesse devant cette situation.
    « Ne sois pas triste : n’oublie pas, cela aussi passera », répond ce dernier.

    Sept ans plus tard, une fois de plus, le derviche rend visite à son ami. Il découvre alors que Haddad est mort et que n’ayant pas de famille, il a tout légué à Shakir, son plus fidèle serviteur. Ce dernier est donc à nouveau le plus riche de la région ! Le derviche se réjouit. « Cela aussi passera », répond à nouveau Shakir.

    Quelques temps après, le derviche revient au village pour voir son ami. Les villageois lui indiquent la colline sur laquelle Shakir est enterré. Sur la tombe, il est écrit : « Cela aussi passera ». Le derviche s’étonne : une fois mort, qu’est-ce qui peut bien « passer » ? La mort n’est-elle pas définitive ?

    L’année suivante, la route du derviche passant par la région, il souhaite se recueillir sur la tombe de son ami. Or, un déluge a détruit la colline et le cimetière. Il ne reste plus rien de Shakir en ce monde…

    À la même période, le sultan du pays convoque tous ses conseillers et tous ses orfèvres pour faire confectionner un anneau très spécial : le souverain souhaite que ce bijou lui redonne espoir lorsqu’il est triste et tempère son enthousiasme lorsqu’il est très heureux. Personne ne parvenant à répondre à cette exigence, on vient trouver le derviche, qui écrit une lettre à l’orfèvre du palais. Peu de temps après, on présente au sultan un anneau. Tout d’abord, le souverain s’étonne : il s’agit d’une bague très ordinaire. Mais en regardant de près, il aperçoit l’inscription qui figure à l’intérieur : « Cela aussi passera ».

    Le sultan récompense alors le derviche et l’orfèvre pour cet anneau qui lui rappelle que tout est éphémère, le bonheur comme le malheur, la vie comme le souvenir des morts.

    1. Wahou, j’avoue qu’il y a énormément de ressemblance !!!
      Il ne me semble pas que l’auteur était turc (je crois que c’était un recueil de citations d’écrivains anglophones) mais c’est probablement dévié de cette histoire ou légende !!
      Merci pour le partage en tout cas, c’est une belle histoire 🙂

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s